Transcend 2 de Brooks, t’en dis quoi toi ?

By TraileurZ The Mag
In REVUES MATOS
Oct 26th, 2015
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Transcend 2 de Brooks, t'en dis quoi toi ?Le jour où j’ai « divorcé »… j’ai battu 2 records de longévité : en km et sans blessures. N’attendez pas de moi que je fasse un test-publi-rédactionnel de chaussures gracieusement offertes par un équipementier… car c’est une des rares paires que j’ai payées ! Et c’est plutôt un billet d’humeur. Et puis… même offertes pour tester, il n’en reste pas moins que je dis ce que j’en pense, allez zou, allons voir ces Transcend 2 Brooks un peu…

Fâcheusement habituée des kinés d’un centre perpignanais, des irm, des scintigraphies, des plâtres, du doc du sport, des attelles d’immobilisation et des anti-inflas…je ne me suis pourtant jamais résignée à abandonner la course à pied, ni même à ne pas endurer les durs retours suite à 6 mois d’arrêt. Mariée à mes Wave Rider, pour le meilleur et pour le pire, pour les sorties « je-sors-de-ma-maison-j’alterne-chemins-de-vignes-sentiers-et-routes », j’étais (ou plutôt je croyais être) comblée ! Je ne dénigre pas ces chaussures, loin de là ! Elles m’ont accompagnée autour du monde, durant de très nombreuses années. Mais voilà, avec ma pronation et ma fragilité tibiale (6 fractures et 8 periostites) je les tordais en 70km et je n’en faisais jamais plus de 400km au compteur. Alors… j’ai cédé aux sirènes du marketing et je me suis achetée avec mes propres deniers (eh ouais…!), une paire de Transcend 2 de Brooks. Promettant un amorti exceptionnel pour les coureurs à risques de périostites et assurant de laisser sa foulée s’exprimer librement (oui j’ai un pied qui part en canard sur l’arrière quand je cours), eh bien j’ai franchi le cap et j’ai entamé un lourd divorce d’avec la WR. Disons qu’une énième périostite récalcitrante à 1 mois de partir sur l’Ultra Bolivia Race a été un déclencheur. Et voilà comment je suis devenue infidèle…

Je ne les ai pas trouvées révolutionnaires d’emblée ! Cependant je les ai senties naturelles ! Mais je voulais voir « à l’usage » (et à l’usure aussi). Je les ai chaussées début mars 2015 pour la 1ère fois et une semaine après, malgré la périostite,  je prenais le pari (têtue comme une bonne catalane) de courir les 80kil de l’ecotrail de Paris avec. Eh bien… j’ai été finisher alors que je ne courrais plus depuis quasi 2 mois, percluse de douleurs periostées. Notre relation ne s’est pas arrêtée à cette revanche ! Nous avons continué notre route sur les chemins catalans, nous nous sommes apprivoisées et domptées mutuellement, nous avons appris à nous connaître et nous supporter (je les ai insultées quelques fois !!!) sans que moi je ne les torde, ou sans qu’elles ne me fassent fléchir. Mais notre union allait devoir franchir un nouveau pallier avec l’ultra Trail en Bolivie : j’allais devoir les malmener, sur un désert de sel, sur des algues, sur des sédiments (pour les pierriers et volcans j’ai gardé des shoes de Trail !)  mais il fallait qu’elles soient en même temps très compréhensives et endurantes.

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Zéro trahison acceptée ! Pas de coup de canif au contrat ! Pas d’entorse possible ! Beh… quel que soit le revêtement, je courrais à ma foulée et ça déroulait bien. Au retour de Bolivie, je n’allais pas les abandonner après un tel voyage de noces ! Nous avons donc continué les sorties habituelles, encore et encore, de nuit comme de jour, dès potron-minet ou en soirée. Bon ok, je les ai passées à la machine (oui il ne faut pas mais ne hurlez pas…en cycle « chaussures de sport »). Et puis tout l’été nous avons continué notre romance… déroulant les km. Mais la fin de l’été n’aura pas sonné le glas de notre union… je me réengage pour quelques mois ! Ayant le TOC de tout noter sur mon carnet d’entraînement, je me suis amusée à compter hier le nombre de km parcourus avec les Transcend 2 de Brooks. Et là, surprise !!! J’ai franchi le cap de la longévité et des km : plus de 1000 au compteur ! Et pour être très honnête, la semelle a résisté à l’abrasion du désert de sel (qui brûle toute semelle de chaussure), et de tout autre terrain. La chaussure en elle-même, pourtant en tissu, vient juste de se déchirer un peu au niveau du petit orteil à la pliure sur le dessus (un record là aussi !). Je vais donc poursuivre ma sportlovestory (pour ce qui est des sorties chemins/routes) en achetant la nouvelle Transcend de Brooks ! Mais je ne vous cache pas que j’ai du mal à faire la rupture totale avec les WR qui m’ont supportée tant d’années, qui m’ont amenée à des records personnels, qui m’ont portée au 7eme ciel et qui m’ont donnée beaucoup de bonheur ! Mais la page est tournée…

Prix : 170 euros (code promo IRUN10 à utiliser 😉 )

Brooks Transcend 2 disponible chez notre partenaire ICI

carine dordan.

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1 Comment to “Transcend 2 de Brooks, t’en dis quoi toi ?”

  1. Christophe dit :

    Bah… Tout pareil on va dire…
    A la recherche de ma première paire de Brooks (les géniales Trance 12 avaient disparu), j’ai acheté les Transcend, premières du nom, l’année dernière en promo.
    Des chaussures confortables et qui étaient parfaites.
    J’ai profité des promos pour compléter avec une paire d’Adrenaline GTS 15 pour alterner.
    J’ai trouvé ces dernières plus confortables que les Transcend mais pas sur du long (marathon par exemple).

    Les soldes sont arrivées et les Transcend 2 étaient en promo à moins de 100€ alors comme il fallait que je renouvelle les premières, j’ai craqué.
    L’évolution n’a pas été qu’un simple argument marketing. Je ne les ai pas pesé, mais elles me paraissent plus légères au pied. L’amorti est supérieur tout en évitant le côté « chamallow » de certaines marques.
    Avec la distance, il reste très bon et le contrôle du pied est au top.

    J’ai quitté Asics (amorti HS en peu de temps à cause de mes 90kg), New Balance (trop mou et contrôle du pied très « bof ») et Mizuno et sa série de Wave Nirvana (super contrôle du pied mais amorti qui » tabasse  » ; ça va un mot mais après, ça saoule).

    Depuis, les Brooks me vont bien et elles me me rendent bien. Mes Cascadia me promènent hors des sentiers et elles sont parfaites aussi.

    Que du bonheur…

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